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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 16:30

L'ensemble scolaire de "Sigis" nous a accueillis en ce 21 janvier pour une ISP avec des jeunes de Troisième. Ambiance différente, des génépistes toujours au top, et des questions en suspens ... Merci à tous !

ISP Notre-Dame de Saint-Sigisbert
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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 16:30
Prise d'otage au centre de détention de Toul

Une équipe régionale d'intervention et de sécurité (ERIS) est arrivée peu après 20 heures au centre de détention, et le GIPN était attendu sur place.

Le procureur de la République, le directeur départemental de la sûreté publique de Meurthe-et-Moselle et le directeur de cabinet du préfet se trouvaient également sur place, ainsi qu'un important dispositif policier.

Deux autres psychologues qui travaillent régulièrement dans cet établissement pénitentiaire ainsi que le compagnon de l'otage se sont rendus sur les lieux en début de soirée. «Il n'y a aucun acte de violences, les négociations continuent. Je pense qu'au bout d'un certain temps, nous allons trouver une solution», avait indiqué le procureur de la République de Nancy, Thomas Pison.


Le détenu, dont c'est la première prise d'otages, a été condamné à quatre ans d'emprisonnement pour vols avec violence. Il avait été initialement incarcéré au centre de détention de Montmédy (Meuse), où il avait mené une rébellion, entraînant son transfert disciplinaire à la prison de Toul en juillet dernier. «Il est libérable en 2017», a précisé le procureur, qui a souligné que ce détenu n'était jusqu'alors pas connu pour des troubles psychiatriques ou psychologiques. «Il a demandé à être transféré en Alsace, vers la prison d'Ensisheim ou Mulhouse», avait indiqué la syndicaliste.

D'une capacité d'accueil de 429 places, le centre de détention de Toul, en service depuis 1911, accueille des détenus d'un an et plus considérés comme présentant les perspectives de réinsertion les meilleures.

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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 16:15

Le collège Duvivier nous a accueillis pour son traditionnel Forum Prison-Justice. C'était absolument top, merci à tous !

ISP Einville-au-JardISP Einville-au-Jard
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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 16:00

NANCY - Cette fois, aucune place au doute. La stupeur est réelle chez les habitants du Grand Nancy. On se souvient de l'indignation causée par la première campagne dite "En France, en prison", au mois de mai 2013.

 

Le grand changement avec mai 2013 a été l'ampleur de la mobilisation. Nous avons retrouvé Jean-Louis Dupont, responsable du service de la voirie à la Communauté Urbaine du Grand Nancy (CUGN). Il nous confie avec profondeur qu'il a été frappé par les moyens déployés pour cette campagne.

 

« La fois dernière, on avait retrouvé des affiches essentiellement en centre-ville, aux abords des lieux les plus fréquentés de Nancy.

– Quelle différence pour la campagne de décembre ?

– Les colleurs d'affiches se sont mobilisés alors que la température extérieure était de - 3 °C, et on a retrouvé des collages jusqu'au Haut-du-Lièvre, et même sur la commune de Vandoeuvre.

- On a incontestablement changé d'échelle alors ?

- Précisément. Le pire reste à craindre. »

 

Le préfet de Meurthe-et-Moselle Raphaël Bartolt, alerté par l'ampleur des collages, a mené une enquête interne pour se renseigner sur les pratiques pénitentiaires, dans les cinq lieux de privation de liberté dépendant du Ministère de la Justice dans le département. Il a alors sollicité le Contrôleur Général des Lieux de Privation de Liberté, autorité indépendante ayant visité le Centre Pénitentiaire de Nancy-Maxéville au mois de juin 2010. Cette entité n'a fait que confirmer les difficultés et les dysfonctionnements des prisons lorraines.

 

Rappelons qu'en Meurthe-et-Moselle, il existe les établissements pénitentiaires de Nancy-Maxéville (un Centre Pénitentiaire de 693 places), de Toul (un Centre de Détention de 429 places), d'Ecrouves (un Centre de Détention de 269 places), de Maxéville (un Centre de Semi-Liberté de 56 places), de Briey (25 places, également en Semi-Liberté).

 

Notre enquête nous a mené à nous intéresser aux auteurs des affiches. Le logo "Genepi" suivi d'une adresse Internet nous a conduit à y faire un tour. Nous avons découvert l'action de ces activistes, à travers l'onglet "En France, en prison", reprenant précisément les slogans que l'on retrouve sur les affiches.

 

Nous avons cherché à rentrer en contact avec les membres du Genepi à Nancy. Ces militants clandestins, dénonçant les conditions de détention et remettant en cause les fondements de la Justice française, n'ont pour l'instant pas répondu.

 

Nos journalistes, mobilisés pour l'occasion, ont su retrouver de nombreuses affiches et les ont photographiées en exclusivité.

 

Les femmes et hommes politiques nancéiens se posent des questions, à l'approche des élections municipales et communautaires (23 et 30 mars prochains), sur la stratégie à adopter à propos de la thématique des prisons. Elle est pour l'instant la grande absente des débats de ces échéances électorales. Les actions du Genepi Nancy sauront-elles inverser cette tendance ?

 

France Tempo - Par notre envoyé spécial à Nancy, Jean Pipenstock

"En France, en prison" : l'inquiétude s'empare de Nancy
"En France, en prison" : l'inquiétude s'empare de Nancy
"En France, en prison" : l'inquiétude s'empare de Nancy
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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 16:00
JPJ 2013 - Merci à tous !
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30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 15:30

Malgré une ordonnance du juge d’instruction qui l’autorisait, le centre pénitentiaire de Nancy a refusé qu’un jeune Thionvillois mis en examen pour trafic de drogue effectue des soins dentaires chez son chirurgien-dentiste.

La pénitentiaire peut-elle fouler aux pieds la décision d’un juge d’instruction ? A priori, non ! Mais c’est pourtant ce qui vient de se produire ces derniers jours à l’occasion d’un conflit entre un jeune détenu thionvillois mis en cause pour trafic de stupéfiants et placé en détention provisoire au centre pénitentiaire de Nancy-Maxéville.

Youness, la vingtaine, est suivi pour des problèmes d’orthodontie avant son arrestation au printemps. Le 31 octobre, son avocat obtient de Caroline Dumain, juge d’instruction à Thionville, qu’elle autorise son client à se rendre « sous escorte » au cabinet du docteur Ripplinger, chirurgien-dentiste à Thionville. Un rendez-vous est même fixé au 15 novembre.

Malheureusement, ce jour-là, l’administration pénitentiaire (AP) refuse l’extraction sans aucune explication. « Le dentiste lui redonne un certificat médical dans lequel il insiste pour que son patient suive son traitement mais l’administration fait le mort. C’est insensé, d’autant que le juge est d’accord », regrette Me Xavier Iochum.

Selon nos informations, l’épisode donne lieu à des explications de textes entre la pénitentiaire et la Chancellerie, qui contacte la juge sans doute pour lui rappeler les bonnes pratiques en matière d’extraction de détenus.

Face à cette fin de non-recevoir qui se prolonge, l’avocat choisit, lui, la méthode forte : il prend sa plume et adresse ses doléances courroucées au directeur du centre pénitentiaire de Nancy, au président de la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Metz et… dépose plainte pour violences volontaires contre X auprès du procureur de la République de Nancy ! « La position de l’administration pénitentiaire n’est pas normale à l’égard d’un détenu présumé innocent privé de soins alors qu’il existe une autorisation d’un juge et des convocations médicales. Nous sommes dans le traitement dégradant au sens de la jurisprudence de cour européenne des droits de l’Homme », proteste Me Iochum au nom de Youness.

Contactée, la direction de l’administration pénitentiaire a réagi hier et maintenu son refus d’extraction. Pour quatre (bonnes) raisons. Tout d’abord, elle rappelle que Youness a été traité une première fois au service médical de la prison, à l’Unité de consultation et de soins ambulatoires (UCSA) en avril et qu’il ne s’est pas rendu à un rendez-vous prévu en mai.

Deuxième argument : « C’est le médecin de l’UCSA et lui seul qui autorise ou non une extraction médicale », justifie un porte-parole de l’AP. Exit donc, au passage, la décision du juge d’instruction… Ensuite, il est rarement fait appel à un spécialiste libéral alors que l’administration dispose de conventions avec l’hôpital. « Enfin », objecte l’administration pénitentiaire, « il n’est pas possible qu’un rendez-vous soit fixé (comme c’était le cas en théorie au cabinet du dentiste thionvillois hier) à une date précise, pour d’évidentes raisons de sécurité (possibilité d’évasion, NDLR). À suivre. Me Iochum estime, pour sa part, qu’il est « pour le moins original, en droit, que l’administration dicte sa loi... au juge ».

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 15:00

Seraient-ce les prémices de la grande réforme fiscale promise par Jean-Marc Ayrault ? Un dealer d'héroïne, emprisonné pour 4 ans, se voit réclamer 80 000 € par l'administration fiscale sur son trafic, au titre de l'impôt sur le revenu. Il est considéré comme un micro-entrepreneur.

L'administration fiscale réclame 80 000 € à un trafiquant de drogue détenu à la prison de Nancy, correspondant à ses revenus tirés de la vente d'héroïne pendant quatre ans, déduction faite de l'abattement de frais de transports, a-t-on appris lundi de son avocat.

"On s'adresse à mon client en considérant qu'il s'agit d'un micro-entrepreneur. On l'impose donc sur son trafic, depuis 2008, en lui imputant un 'chiffre d'affaires reconstitué': c'est tout à fait extraordinaire", a dénoncé l'avocate du dealer, Me Samira Boudiba.

"Une manière de reconnaître la légalité de ce trafic"

"Comment peut-on imposer un commerce qui est complètement illégal ? Quelque part, on a l'impression que c'est une manière de reconnaître la légalité de ce trafic, puisqu'on considère qu'il s'agit d'une micro-entreprise", a estimé l'avocate, qui a indiqué qu'elle poserait une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) devant le Conseil constitutionnel.

Le redressement fiscal est intervenu après la condamnation de dealer, en mars dernier, à 4 ans d'emprisonnement. Âgé d'une quarantaine d'années, son trafic a été jugé avéré entre 2008 et 2011.

"Votre consommation personnelle a été retranchée"

Les services fiscaux se sont livrés à une évaluation très détaillée des sommes imposables. "Votre consommation personnelle est évaluée à 4 grammes par jour, quantité qui doit être retranchée", écrivent-ils, en basant leur calcul global sur le fait que "l'héroïne est vendue à 15 euros le gramme".
Le fisc précise par ailleurs que "les frais de transports" sont "normalement déductibles": puisque le dealer de Nancy se fournissait à Namur (Belgique), "les dépenses relatives à l'utilisation professionnelle du véhicule" peuvent être prises en compte. Soit environ 2 000 euros déductibles par an.

40 000 € de liquide et tous ses biens saisis

"Le premier problème, c'est que l'administration ne respecte pas la prescription triennale : l'année 2008 ne devrait pas être prise en compte dans le redressement", a observé Me Boudiba, qui a engagé un recours devant le tribunal administratif de Nancy.

"Ensuite, on lui a déjà saisi 40 000 € d'argent liquide ainsi que tous ses biens, que l'Etat va revendre. Or, c'est sur ces revenus qu'on lui demande des impôts: c'est la double peine!", a encore dénoncé l'avocate.

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 15:45

Cette année, Nancy a accueilli les Journées Régionales de Formation Pédagogique de l'Est, avec une énergie particulièrement intense. Au programme :

Samedi à la fac de droit :

9h-9h30 : Accueil / Émargement / Petit déj’
9h30-10h30 : Plénière d’ouverture - Intervention des RLE et SPIP du Centre Pénitentiaire de Nancy-Maxéville

10h45-12h15 : Préparer son intervention en détention
12h15 : Miam miam !

13h30-15h00 : Préparer et animer une ISP

15h15-16h45 : Intervenir en détention : les règles de sécurité

16h45-18h00 : Réunion de groupes

Soirée à l'Institut des Jeunes Sourds de la Malgrange : thème Roulez Poulets-Boulets !

JRFP 2013 - A Nancy !
JRFP 2013 - A Nancy !
JRFP 2013 - A Nancy !
JRFP 2013 - A Nancy !
JRFP 2013 - A Nancy !
JRFP 2013 - A Nancy !
JRFP 2013 - A Nancy !
JRFP 2013 - A Nancy !
JRFP 2013 - A Nancy !
JRFP 2013 - A Nancy !
JRFP 2013 - A Nancy !
JRFP 2013 - A Nancy !
JRFP 2013 - A Nancy !
JRFP 2013 - A Nancy !
JRFP 2013 - A Nancy !

Dimanche :


10h00-10h30 : Accueil / Émargement / Petit déj’
10h30-11h00 : Présentation de l’équipe et du Conseil d’Administration (Julie, David, Maxime, Matthieu et Pierre)
11h00-12h30 : Réunion de Coordination Régionale (politique régionale, présentation des différents groupes et établissements ...)


12h30-14h00 : Bon appétit !

14h-15h30 : État des lieux des prisons françaises, avec l'intervention de Marlène, avocate et membre de l’Observatoire International des Prisons

15h45-17h15 : Le grand Jeu

17h30 : au revoir tout le monde ! Et merci !

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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 17:30

Jeudi 7 novembre, projection du film documentaire "D'une prison l'autre" au Caméo Saint-Sébastien, à 18h30.

Pour ceux qui étaient absents : cette vidéo est particulièrement complète (c'est un résumé du film) et explique bien le fonctionnement de la vétuste Maison d'Arrêt Charles-III en centre-ville, en comparaison avec le nouveau Centre Pénitentiaire de Nancy-Maxéville.

Pour plus d'informations, n'hésitez pas à solliciter le Genepi Nancy !

http://www.carceropolis.fr/D-une-prison-l-autre,239.html

De Charles-III à Charles-IVDe Charles-III à Charles-IV
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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 20:30

Pour cette chronique, un peu d'éclaircissement avec des articles plus fouillés :

  • L'article du Monde, Voter en prison : le parcours du combattant ; là encore, le titre de l'article montre les difficultés pour pouvoir voter en détention. Article du 23 avril 2012, en plein cœur de la campagne présidentielle, au lendemain du premier tour.
  • Voter en prison : mode d'emploi ; ici aussi, on voit que voter n'a rien d'évident lorsqu'on est incarcéré. L'exemple de Fleury-Mérogis est ici développé, à travers ces questions : les détenus peuvent-ils tous voter ?, comment votent-ils ?, combien sont-ils ?, où sont-ils comptabilisés ?
  • Le Parlement britannique rejette le droit de vote aux prisonniers (février 2011), ce pour quoi la Cour Européenne des Droits de l'Homme l'a sanctionné. Exemple développé pendant la chronique et approfondi ici.
  • Et enfin, je ne résiste pas au plaisir de citer l'article du site web de Visceraoul, écrit par deux anciens de la maison Genepi Nancy, Thomas Vescovi et Florence Tricoire. Ils s'intéressent ici aux citoyens marginaux dans Nancy. Une bonne part de leur développement les amène à évoquer les difficultés et les réticences des personnes incarcérées pour voter. Voici un extrait qui va évidemment vous donner envie de cliquer sur le lien ci-dessus :

    Thomas V. : «S’ils ne votent pas c’est déjà parce que c’est un parcours du combattant : le courrier est très lent, l’administration pénitentiaire est une grosse machine bureaucratique. Donc celui qui veut voter doit vraiment être très déterminé. Ensuite, la plupart des détenus explique que leur situation en prison les fait se sentir comme en marge de la société, totalement délaissés par les pouvoirs publics, et souvent victimes de la justice d’Etat. Par ailleurs, le monde politique parle peu de la situation des détenus, ils sont donc souvent désintéressés du débat public. »
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