Ciao beauté
Publié le 16 Novembre 2010
Même pour une vieille bâtisse, sale et moche, porteuse de tant de tristesse et de désespoir, on a quand même un petit pincement au coeur en passant ces jours ci sur le pont des fusillés (le nom colle à l'histoire), où il y a peu encore, on entendait monter des "je t'aime" envoyés au hasard par les femmes aux fenêtres des cellules et par lesquelles, un proche, ou à défaut un inconnu trouvait quelque réconfort ...
à la place aujourd'hui, un trou béant, et c'est certainement pas plus mal ...