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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 21:00

Encore à Nancy, une surveillante en détention a été condamnée à six mois de prison avec sursis pour avoir entretenu une relation téléphonique avec un détenu. Ce dernier a pris six mois de prison supplémentaire à sa peine. Sa femme a écopé de deux mois de prison avec sursis. Où est la cohérence de tout cela ? Pourquoi les prisonniers ont un accès strictement limité à la vie privée, à la communication ?

 

A lire aussi, l'article publié par le GENEPI sur l'avis du Contrôleur Général sur les téléphones en prison.

 

«Plus l'accès au téléphone autorisé est, dans les faits, restrictif, plus la tentation est grande pour les détenus d'avoir recours aux téléphones cellulaires, dont personne n'ignore la réalité en détention, bien qu'ils soient prohibés», souligne M. Delarue. «Le respect de la vie privée et familiale exige d'une part l'abandon de l'installation de téléphone dans les cours» de promenade «ou les salles collectives, d'autre part la construction de véritables cabines téléphoniques», recommande-t-il.

 

Edit : le lendemain, parution d'un article plus fourni dans le Républicain Lorrain.

 

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